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Le cinéma africain semble refléter des violences de toutes sortes, politiques, sociales, individuelles, depuis les années 90 accompagnées par une modification des esthétiques selon la critique qui constate l’émergence de nouvelles techniques et l’augmentation des scènes agressives. En effet, des cinéastes intéressés par des problèmes de l’institution politique construisent des scénarios où se lisent coups d’État, dictature militaire, massacre des populations, révoltes populaires. D'ailleurs, la violence sociale est puisée dans les espaces urbains qui s’avèrent des endroits de gangstérisme, de pauvreté et de prostitution où la femme est contrariée dans sa quête de liberté. Dans Madame Brouette (2004) de Moussa …