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Depuis plus de deux décennies, l’hypothèse d’un déficit magnocelluaire dans la dyslexie développementale a suscité beaucoup d’intérêts et de controverses. Afin d’explorer l’existence d’un tel déficit, deux expériences ont été réalisées. Premièrement, à l’aide des potentiels évoqués visuels (PEVs), nous avons comparés les réponses électrophysiologiques d’un groupe de dyslexiques phonologiques (n=16) et d’un groupe de bons lecteurs (n=12) à des stimuli variant en contrastes et en fréquences spatiales. Aucune différence significative au niveau de l’amplitude des PEVs associées aux réponses magnocellulaire et parvocellulaire n’a été trouvée entre les deux groupes. Cependant, les analyses topographiques révèlent une activation des régions frontale …