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Selon Catalyst (2010), il y a seulement 3,8% de femmes à la tête des entreprises du FP500. De nombreuses raisons sont évoquées dans la littérature pour expliquer cet état de fait, mais qu’en est-il du pouvoir? Il n’y a pas de doute à l’effet que les femmes ont ressenti et ressentent encore de l’inconfort avec le pouvoir dans ses perspectives structuralistes. La culture organisationnelle est très fortement ''gendered'', plus spécifiquement hautement masculine et hétérosexuelle, alors que la littérature fait ressortir une différence entre les styles de management masculin et féminin. Notre modèle de recherche s’appuie sur une prémisse de départ …