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De nombreux auteurs se sont inspirés de l’oeuvre de Shakespeare «La tempête» (1611), et de son « esclave sauvage», Caliban, pour raconter l’histoire des opprimés du monde colonisé et pour décrire la relation dialectique qui s’instaure entre les deux protagonistes de cette relation: le colonisateur et le colonisé. Après les années 1950, «La tempête» deviendra un «manifeste de décolonisation » (Zabus, 1985) : Prospero et Caliban seront réappropriés et mis en scène par les intellectuels pour exprimer la condition de dépendance culturelle, politique et économique vécue à Cuba (Fernandez-Retamar, 1973), en Martinique (Césaire, 1969) et, finalement, au Québec (Dorsinville, 1974). …