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De façon générale, la population réfugiée éprouve une plus grande prévalence de troubles de santé mentale que la population née au pays d’accueil, et a un plus grand besoin d’aide et de soutien psychologique. Pourtant, il semble qu’elle utilise moins les services de soutien psychologique disponibles que la population de ces pays d’accueil. En effet, cette population préfère parfois se tourner vers des méthodes de guérison alternatives. Toutefois, ces données proviennent essentiellement des études réalisées dans les grands centres urbains. Cette étude pilote s’intéresse donc à l’exploration de ce phénomène dans un centre urbain de plus petite taille. Elle vise …