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Le capitaine du S.S. Cairnesk a fait parvenir à l’abbé Alexandre Vachon 4 courbes représentant les températures de surface des eaux sillonnées par le vaisseau dans 4 voyages consécutifs, en 1930, entre Québec et Pentland Firth, au Nord de l’Écosse. Ces courbes sont interprétées dans la communication. On remarque une chute brusque de température près du Saguenay. C’est d’ailleurs là que se rencontrent les eaux les plus froides de tout le parcours. Les eaux du golfe sont en général plus chaudes que celles de l’estuaire du Saint-Laurent. Au large de Belle-Isle, on trouve les eaux froides du courant du Labrador. …
Les phosphates doivent leur importance au fait qu’ils constituent l’un des facteurs limitant la croissance des algues planctoniques. Le dosage des phosphates se fait par la méthode colorimétrique de Denigès, modifiée par Atkins. Le colorimètre utilisé contient des tubes de Nessler qui permettent d’obtenir des colonnes de liquide de plus de 30 centimètres de hauteur. Les résultats sont donnés en milligrammes de P2O5 par mètre cube d’eau. Les chercheurs ont porté sur cette partie du fleuve qui va de l’île Verte à la Pointe-au-Père. Pour une profondeur donnée, il y a plus de phosphates dans le Saint-Laurent que dans l’Atlantique. …
Les silicates furent dosés par la méthode colorimétrique de Diénart et Wandenbulcke. Les échantillons d’eau furent recueillis et conservés dans des boîtes de carton paraffinées. Les résultats sont donnés en milligrammes de SiO2 par litre d’eau. La région étudiée va de l’île Verte à la Pointe-au-Père. En diluant la salinité, les silicates augmentent. Il y en a plus en profondeur qu’en surface, moins au flot qu’au jusant. L’on retrouve aussi un minimum de silicates là où passe le courant froid. Leurs limites de variations sont : 0.10 mg/l., en surface et 3.00 mg/l., à 300 mètres de profondeur.
Une quantité correspondant à environ 20 microgrammes d’iode est décomposée par chauffage dans une capsule de platine en présence d’un grand excès de potasse alcoolique. Après avoir réduit les iodates par le sulfite acide de sodium, on évapore jusqu’à consistance sirupeuse du résidu qu’on extrait plusieurs fois à l’alcool 95%. Après évaporation de l’alcool le résidu est dissous dans un peu d’eau. Le dosage proprement dit de l’iodure est ensuite effectué d’après la méthode de Reith dite brome-acide sulfurique en employant de l’amidure de sodium pour réduire les nitrites éventuellement présents.
Cette comparaison porte sur la teneur en sel et les températures des lieux étudiés. On remarque à chaque endroit trois couches d’eau bien distinctes. (1) Couche supérieure: A) Nouvelle-Écosse: profondeur variant de 25 à 60 mètres; salure <32.00 0/00; température >5 °C. B) Trois-Pistoles: profondeur, 25 à 30 m.; salure <30.00 0/00; température >5 °C. (2) Couche intermédiaire: A) Nouvelle-Écosse: épaisseur, 100 m.; salure oscillant entre 32.00 0/00 et 32.50 0/00; température <5 °C. B) Trois-Pistoles: épaisseur, 100 m.; salure variant de 28.00 0/00 à 32.50 0/00; température <4 °C. (3) Couche du fond: A) Nouvelle-Écosse: salure, 32.50 0/00 à …
Cette comparaison porte sur la teneur en sel et les températures des lieux étudiés. On remarque à chaque endroit trois couches d’eau bien distinctes. (1) Couche supérieure: A) Nouvelle-Écosse: profondeur variant de 25 à 60 mètres; salure <32.00 0/00; température >5 °C. B) Trois-Pistoles: profondeur, 25 à 30 m.; salure <30.00 0/00; température >5 °C. (2) Couche intermédiaire: A) Nouvelle-Écosse: épaisseur, 100 m.; salure oscillant entre 32.00 0/00 et 32.50 0/00; température <5 °C. B) Trois-Pistoles: épaisseur, 100 m.; salure variant de 28.00 0/00 à 32.50 0/00; température <4 °C. (3) Couche du fond: A) Nouvelle-Écosse: salure, 32.50 0/00 à …