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Nos journaux reçoivent leurs nouvelles des agences anglaises. Les dépêches doivent être traduites au vol, ce qui explique (sans les excuser) les innombrables anglicismes dont sont émaillés ces traductions. Chaque jour, des mots, des tournures de phrase, des constructions entières, venant de l’anglais, passent dans le jargon journalistique. Inconnus aujourd’hui, — et pour cause !, — ces vocables paraîtront demain moins barbares, pour devenir assez rapidement familiers. C’est la langue écrite qui corrompt la langue parlée: cette thèse est surabondamment prouvée par les faits. Il faut, de toute urgence, prendre des mesures propres à endiguer le flot montant des anglicismes: …