Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Au cours de la période de 1944-48, nous avons collectionné dans les environs de la ville de Québec plusieurs spécimens de poissons en dehors de leur habitat typique. Parmi les espèces marines, 267 spécimens adultes de Apeltes quadracus furent collectionnés à Neuville et un autre entre Neuville et Portneuf. Huit adultes d'une Plie (Liopsetta putnami) furent pris entre Montmagny et Saint-Nicolas. Parmi les poissons d'eau douce, nous pouvons citer les captures suivantes faites en 1947 dans les sections du fleuve Saint-Laurent caractérisées par l'eau saumâtre ou salée : Lota maculosa, un adulte près de Pointe-au-Pic; Promoxis nigro-maculatus, deux jeunes près …
Jusqu'à présent, dans la province de Québec, n'était connue qu'une seule espèce de Cottidés, Cottus bairdii, dont nous avons collectionné des spécimens dans différents endroits du fleuve Saint-Laurent, de Lachine à Saint-Nicolas, et dans les rivières Saint-Maurice, Chaudière et Péribonka. Deux autres espèces, qui n'avaient pas encore été mentionnées jusqu'ici, ont été capturées : C. cognatus et C. ricei. De nombreux individus de la première espèce furent trouvés près de Pont-Rouge dans la rivière Noire, tributaire de la rivière Jacques-Cartier, et près de Saint-Raymond dans un ruisseau se jetant dans la rivière Sainte-Anne-de-la-Pérade. Sept spécimens de C. ricei furent pris …
Au dire des pêcheurs, le saumon a disparu dans les environs de Québec depuis la construction d’un barrage dans la rivière Jacques-Cartier près de Donnacona, il y a environ dix ans. Cependant, depuis 1945, un nombre croissant de saumons de différents âges furent pris dans les pêches locales situées le long du fleuve Saint-Laurent, de Saint-Antoine-de-Tilly à Saint-Vallier. Nous avons obtenu les nombres suivants : neuf en 1945, un en 1946, neuf en 1947 et soixante et onze en 1948. La longueur totale de ces spécimens varie de vingt-cinq à quatre-vingt-deux centimètres. L’origine de ces poissons n’est pas encore connue.
Jusqu’à présent, dans la province de Québec, on ne connaissait que deux espèces de lamproies : Petromyzon marinus et Ichthyomyzon unicuspis, qui sont deux espèces parasites. A ce nombre, il faut ajouter deux autres espèces non parasites. Une de celles-ci est l’Ichthyomyzon fossor, trouvée par nous dans les rivières Saint-François et Yamaska. La présence de la quatrième espèce, Entosphenus lamottenii, fut constatée dans la rivière Saint-Maurice, près de Saint-Raymond, à Pont-Rouge, à Saint-Nicolas, à Sainte-Foy et près de la ville de Québec.
Le Parc, avec une superficie de 4,000 milles carrés, contient plus de 1,500 lacs. Sa position géographique et son altitude allant de 1,000 à 3,000 pieds, rendent son climat assez froid. Les eaux du parc se partagent en deux versants, celui du lac Saint-Jean et Saguenay, et celui du fleuve Saint-Laurent. La Belle-Rivière ainsi que les rivières aux Écorces et Pikauba sont les principaux tributaires du premier versant; tandis que la Jacques-Cartier et la Montmorency sont les rivières les plus importantes du versant du Saint-Laurent. Les plus grands lacs du Parc sont le Jacques-Cartier, avec une superficie de 2,800 acres, …
La rigueur du climat, l’élévation assez considérable et l’uniformité des habitats aquatiques sont probablement les causes du nombre très restreint d’espèces de poissons du parc. Jusqu’à date, on n’y a trouvé que neuf formes différentes. La faune ichthyologique est seulement représentée par trois familles : Salmonidés, avec 3 espèces, Catostomidés, avec 2 espèces, et Cyprinidés, avec 4 espèces. La truite mouchetée (Salvelinus fontinalis) est l’espèce la plus répandue. Aucun poisson à rayons épineux ne vit dans cette réserve. Les espèces varient avec les bassins. Ainsi dans celui du lac Saint-Jean (la Belle-Rivière) et du Saguenay (Rivière aux-Écorces et Pikauba) se …
La liste des batraciens trouvés dans le Parc est limitée à trois espèces d’Urodèles et cinq espèces d’Anoures. Ces formes sont les suivantes: Triturus viridescens viridescens, Ambystoma jeffersonianum, Eurycea bislineata major, Bufo americanus americanus et copei, Hyla crucifer, Rana clamitans, R. septentrionalis, R. sylvatica sylvatica et R. sylvatica cantabrigensis. Les espèces les plus communes sont Rana septentrionalis et Eurycea bislineata. Probablement à cause du climat rigoureux du parc, les grenouilles communes telles que le « ouaouaron » (Rana catebiana, le R. palustris et le R. pipiens) ne vivent pas dans cette réserve.
A cause de la position géographique et surtout de l'altitude assez considérable du parc des Laurentides, le nombre d'espèces d'Odonates y est plutôt restreint. Les collections, faites durant les saisons 1938-39-40, ne comprennent que 6 familles, 14 genres et 23 espèces appartenant tous à la faune boréale. Certains genres, comme Libellula et Gomphus, très communs dans les régions moins élevées, ne sont pas représentés dans le parc. Les espèces Enallagma boreale, Aeschna eremita et A. umbrosa sont répandues dans tout le Parc. Cordulegaster maculatus, Cordulia shurtleffi et Leucorrhinia hudsonica sont aussi assez fréquents. Le genre Somatochlora est représenté par trois …
Il existe très peu de renseignements sur le nombre des oeufs que pond la truite mouchetée dans son habitat naturel. La présente étude est basée sur l'examen de plus de 500 ovaires de truites du parc des Laurentides. Grâce à une formule établie, l'évaluation numérique des œufs se simplifie sans trop perdre de précision. Malgré la corrélation directe entre le nombre des œufs et la taille (ou l'âge) du poisson, on a noté une variation régionale dans le pouvoir reproducteur de la truite. Par exemple, chez des truites de dix pouces provenant des lacs Jacques-Cartier, Hermine et des Chênes, le …
Il existe très peu de renseignements sur le nombre des oeufs que pond la truite mouchetée dans son habitat naturel. La présente étude est basée sur l'examen de plus de 500 ovaires de truites du parc des Laurentides. Grâce à une formule établie, l'évaluation numérique des œufs se simplifie sans trop perdre de précision. Malgré la corrélation directe entre le nombre des œufs et la taille (ou l'âge) du poisson, on a noté une variation régionale dans le pouvoir reproducteur de la truite. Par exemple, chez des truites de dix pouces provenant des lacs Jacques-Cartier, Hermine et des Chênes, le …