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La présente communication se propose de mettre en évidence deux formes d’enfermement mises en scène dans La fabrique de cérémonies (2001) de Kossi Efoui. D’abord, nous examinerons la représentation de la réclusion dans la prison secrète de Tapiokaville, qui constitue le coeur de l’intrigue du roman. Cet emprisonnement hors-la-loi (Foucault, ), secret, procédant par enlèvement, est décrit dans l’après-coup de la libération comme une violence directe, s’en prenant directement au corps (Galtung, 1990). Nous analyserons en ce sens la manière dont le principe de la réclusion s’inscrit à même le corps des personnages d’un part en les rendant “invisibles” pour …