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L’accès intermittent à la nourriture palatable diminue l’effet anorexigène et les réponses hormonales du stress chez les rats. Objectifs: Cette étude à été menée pour créer un model de rats ayant un accès intermittent au sucrose avec ou sans restriction alimentaire dont le poids et l’ingesta étaient résistant face aux effets du stress, en plus d’étudier l’activation neuronal de certaines régions du cerveau qui sont modifiés sous l’effet d’un stress d’immobilisation chronique. Méthodes: Les rats ont été soumis à 6 semaines d’accès intermittent au sucrose avec ou sans restriction (4 jours de sucrose et chow pendant 2 heures, suivi de …
Bien qu'on associe volontiers stress et obésité, on ne possède pas de données convaincantes qui démontrent cette association, si ce n'est que le stress puisse favoriser l'obésité abdominale. De fait, des études conduites chez l'animal tendent à démontrer que le stress, qu'il soit de nature neurogénique ou systémique, diminue la prise alimentaire et le gain de poids corporel. Ceci n'est pas étonnant quand on considère que la corticolibérine, neuropeptide abondamment produit dans le stress, est un des plus puissants peptides anorexigènes à ce jour découverts. S'il est peu probable que le stress soit une cause d'obésité, il est cependant plausible …
L’obésité est associée à une variété d’altérations métaboliques, dont celles du tissu adipeux blanc. L’insuline et la lipoprotéine lipase (LPL), l’enzyme clé limitant l’entrée des graisses en périphérie, sont étroitement liés dans la régulation du métabolisme de ce tissu, l’insuline stimulant l’activité de l’enzyme. Les patients obèses sont caractérisés par une résistance du métabolisme du glucose à l’action de l’insuline. Qu’il en soit ainsi de la modulation de la LPL par l’insuline demeure à ce jour controversé. Dans notre étude, nous avons tenté de démontrer que la LPL répond à l’insuline chez un modèle animal d’obésité, le rat Zucker, en …