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Le mouvement vertical à l'échelle synoptique est largement balancé dans l'atmosphère. L'équation d'oméga décrit bien cet état. Le but de ce travail est de généraliser l'équation d'oméga pour qu'elle soit valide avec ou sans rotation et à plus petite échelle également. Des simulations avec un modèle numérique sont faites pour établir l'échelle de validité de l'équation et en mesurer la fiabilité. On cherchera à déterminer le temps requis pour que l'ajustement se fasse à différentes échelles, sous plusieurs conditions de stabilité. Nous utilisons le modèle de mésochelle compressible communautaire (MC2) pour effectuer la simulation. Ce modèle est non-hydrostatique, pleinement compressible …
Le mouvement vertical à l'échelle synoptique est largement balancé dans l'atmosphère. L'équation d'oméga décrit bien cet état. Le but de ce travail est de généraliser l'équation d'oméga pour qu'elle soit valide avec ou sans rotation et à plus petite échelle également. Des simulations avec un modèle numérique sont faites pour établir l'échelle de validité de l'équation et en mesurer la fiabilité. On cherchera à déterminer le temps requis pour que l'ajustement se fasse à différentes échelles, sous plusieurs conditions de stabilité. Nous utilisons le modèle de mésochelle compressible communautaire (MC2) pour effectuer la simulation. Ce modèle est non-hydrostatique, pleinement compressible …
Les méthodes modernes pour produire des prévisions météorologiques utilisent des modèles numériques de l'atmosphère. Le cœur du modèle est l'ensemble des équations de la mécanique des fluides qu'on appelle la dynamique. Se greffent ensuite tous les processus de sous-échelle qui ne sont pas résolus par la grille du modèle. Ces processus doivent être paramétrisés et cette partie du modèle se nomme la physique. Il y a différentes façons de combiner la dynamique et la physique dans un modèle numérique. Plusieurs modèles utilisent la méthode des corrections successives parce que c'est une méthode simple et stable numériquement. Le présent travail s'emploie …
Les méthodes modernes pour produire des prévisions météorologiques utilisent des modèles numériques de l'atmosphère. Le cœur du modèle est l'ensemble des équations de la mécanique des fluides qu'on appelle la dynamique. Se greffent ensuite tous les processus de sous-échelle qui ne sont pas résolus par la grille du modèle. Ces processus doivent être paramétrisés et cette partie du modèle se nomme la physique. Il y a différentes façons de combiner la dynamique et la physique dans un modèle numérique. Plusieurs modèles utilisent la méthode des corrections successives parce que c'est une méthode simple et stable numériquement. Le présent travail s'emploie …
Le vent à l'échelle synoptique est largement balancé aux latitudes moyennes. La question qui a conduit à ce travail est pourquoi il en est ainsi. Pour pouvoir répondre à une telle question, il faut d'abord savoir comment l'atmosphère atteint cet état. On cherchera à déterminer le temps requis pour que l'ajustement se fasse à l'échelle synoptique. Nous utilisons le modèle de mésoéchelle compressible communautaire (MC2) pour effectuer la simulation. Ce modèle est non-hydrostatique, pleinement compressible et utilise un schéma semi-implicite et semi-lagrangien pour intégrer les équations d'Euler. L'état de base est un atmosphère au repos, isotherme et en rotation uniforme. …