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La méthode de lyse "in situ" (Eckhardt, 1978) utilisée chez Rhizobium pour la mise en évidence des mégaplasmides (supérieurs à 170 Kb) en v/c pSym (porteurs de l'information génétique nécessaire à la réalisation de la symbiose et à la réduction de l'azote atmosphérique (Prakash et al.,1980)) n'a pas permis de révéler la présence de plasmides chez Frankia. C'est par une méthode de lyse préalablement décrite pour Streptomyces, (Docourt et Tiraby, 1983) que des plasmides de faible masse moléculaire (entre 1.7 et 32.2 Kb) ont pu être mis en évidence dans quatre souches de Frankia (Normand et al., 1983). Une enzyme …