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La décomposition thermique sans catalyseur du 1-hexanethiol a été étudiée à des températures variant entre 300° et 700°C. À 600°C, 42% oléfine a été obtenu. Des sulfures dialkylés furent obtenus à 550°C avec un rendement maximum de 8.1% à 600°C. L'effet des sulfures comme catalyseur a été étudié et le plus efficace a été le sulfure de nickel. Aux basses températures (200°-450°C) on observait la formation de sulfures de dihexyle, tandis qu'aux températures plus élevées (450°-600°C) on observait la formation d'oléfines. Les sulfures de molybdène et de cadmium ont montré de très faibles effets catalytiques.
La décomposition thermique sans catalyseur du 1-hexanethiol a été étudiée à des températures variant entre 300° et 700°C. À 600°C, 42% oléfine a été obtenu. Des sulfures dialkylés furent obtenus à 550°C avec un rendement maximum de 8.1% à 600°C. L'effet des sulfures comme catalyseur a été étudié et le plus efficace a été le sulfure de nickel. Aux basses températures (200°-450°C) on observait la formation de sulfures de dihexyle, tandis qu'aux températures plus élevées (450°-600°C) on observait la formation d'oléfines. Les sulfures de molybdène et de cadmium ont montré de très faibles effets catalytiques.
La décomposition thermique sans catalyseur du hexanethiol-1 a été étudiée à des températures variant entre 300° et 700°C. À 600°C, 42% d'oléfine a été obtenu. Des sulfures dialkylés furent obtenus à 550°C avec un rendement maximum de 8.1% à 600°C. L'effet des sulfures comme catalyseur a été étudié et le plus efficace a été le sulfure de nickel. Aux basses températures (200°-450°C) on observait la formation de sulfure de dihexyle, tandis qu'aux températures plus élevées (450°-600°C) on observait la formation d'oléfines. Les sulfures de molybdène et de cadmium ont montré de très faibles effets catalytiques.
La décomposition thermique sans catalyseur du hexanethiol-1 a été étudiée à des températures variant entre 300° et 700°C. À 600°C, 42% d'oléfine a été obtenu. Des sulfures dialkylés furent obtenus à 550°C avec un rendement maximum de 8.1% à 600°C. L'effet des sulfures comme catalyseur a été étudié et le plus efficace a été le sulfure de nickel. Aux basses températures (200°-450°C) on observait la formation de sulfure de dihexyle, tandis qu'aux températures plus élevées (450°-600°C) on observait la formation d'oléfines. Les sulfures de molybdène et de cadmium ont montré de très faibles effets catalytiques.
Le degré de nitration de la cellulose du coton et du bois au moyen d'un mélange d'acides sulfurique et nitrique est étudié. La cellulose du coton est plus facilement nitrée que la cellulose du bois. La quantité de sulfate dans les nitrates provenant du coton croît en même temps que la concentration de l'acide sulfurique. La quantité de sulfate dans les nitrates provenant du bois augmente jusqu'à un maximum et décroît ensuite d'une façon constante. La quantité de sulfate dans les nitrates provenant du coton est plus grande que celle des nitrates provenant du bois quand les nitrations sont effectuées …
Le but de notre travail était la synthèse de polyuréthanes contenant des groupements nitriles. L'incorporation de ces groupements dans la structure d'un polyuréthane peut améliorer ses propriétés élastiques à basse température. Nous avons préparé des polyesters hydroxylés à partir du cyanosuccinate d'éthyle et de vingt-cinq glycols différents. Par réaction des produits obtenus avec du diisocyanate de toluène, les polyuréthanes correspondants furent préparés.
Les quantités de sulfate et d'azote des nitrates de cellulose préparés à partir du coton et du bois en employant des acides mélangés contenant des concentrations différentes d'acide sulfurique sont étudiées. La quantité de sulfate tend à décroître quand l’azote croît. En utilisant pratiquement la même quantité d’acide sulfurique dans le mélange d’acides, la quantité de sulfate dans le nitrate de cellulose décroît d’une façon constante quand la quantité d’azote croît.
Les quantités de sulfate et d'azote des nitrates de cellulose préparés à partir du coton et du bois en employant des acides mélangés contenant des concentrations différentes d'acide sulfurique sont étudiées. La quantité de sulfate tend à décroître quand l’azote croît. En utilisant pratiquement la même quantité d’acide sulfurique dans le mélange d’acides, la quantité de sulfate dans le nitrate de cellulose décroît d’une façon constante quand la quantité d’azote croît.
Les quantités de sulfate et d'azote des nitrates de cellulose préparés à partir du coton et du bois en employant des acides mélangés contenant des concentrations différentes d'acide sulfurique sont étudiées. La quantité de sulfate tend à décroître quand l’azote croît. En utilisant pratiquement la même quantité d’acide sulfurique dans le mélange d’acides, la quantité de sulfate dans le nitrate de cellulose décroît d’une façon constante quand la quantité d’azote croît.
Le degré de nitration de la cellulose du coton et du bois au moyen d'un mélange d'acides sulfurique et nitrique est étudié. La cellulose du coton est plus facilement nitrée que la cellulose du bois. La quantité de sulfate dans les nitrates provenant du coton croît en même temps que la concentration de l'acide sulfurique. La quantité de sulfate dans les nitrates provenant du bois augmente jusqu'à un maximum et décroît ensuite d'une façon constante. La quantité de sulfate dans les nitrates provenant du coton est plus grande que celle des nitrates provenant du bois quand les nitrations sont effectuées …