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De la substitution des équations de la géométrie hydraulique dans l'équation de continuité des écoulements, il résulte un modèle des changements morphométriques des cours d'eau à une confluence. L'équation générale du modèle est Q^x = Q^1 - Q^2 où Q est une variable de la géométrie hydraulique (i.e. largeur, profondeur, vélocité, pente, rugosité) et 0, 1, 2 dénotent le cours d'eau principal et les tributaires. L'exposant x doit être égal à la réciproque de l'exposant de la géométrie hydraulique. La comparaison des largeurs observées et de celles prédites par le modèle montre que la moyenne des tendances de forme est …
Mark et Church (1977) ont signalé que l'application de la régression des moindres carrés est souvent inappropriée en sciences de la terre. Lorsque les variables dépendante (Y) et indépendante (X) sont toutes deux mesurées avec erreur, l'estimation des paramètres de la droite de régression doit tenir compte du rapport des variances total. Cette approche, l'analyse fonctionnelle, est utilisée pour estimer les relations entre la forme du lit de la Petite Yamachiche et la taille du bassin-versant. La comparaison des pentes de régression montre que dans la plupart des cas la régression des moindres carrés sous-estime grandement la pente véritable de …
Le problème est d'évaluer dans quelle mesure la forme des versants varie de l'amont vers l'aval d'un cours d'eau. Nous avons étudié cette question à partir de données provenant d'un bassin-versant miniature où plusieurs variables indépendantes sont contrôlées. De l'amont vers l'aval du cours d'eau principal, les angles moyens des versants n'augmentent ni ne diminuent. Il y a donc absence de relation entre l'angle des versants et la pente du cours d'eau ce qui implique que la hauteur et longueur du versant varient au même taux vers l'aval. Par contre, les versants convexes à l'amont deviennent concaves vers l'aval et …
Si l'on considère la série classée des distances entre l'embouchure et chaque point source ou confluence d'un réseau hydrographique, il est possible de décrire la structure de l'espace par un processus stochastique analogue aux files d'attente. De plus, si l'on assume que la vélocité de l'eau est constante à travers le bassin, l'éloignement des arcs par rapport à l'embouchure est équivalent au temps par l'eau pour traverser à travers le réseau. L'analyse d'une telle série nous permet de dégager des relations sous-jacentes entre les réseaux hydrographiques. En effet, il semble que la structure des réseaux soit différente selon que des …