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La présente contribution a pour but d'ajouter, aux documents que nous possédons sur le comportement des restes de la calotte glaciaire du nord-est américain, des données obtenues non pas de l'endroit même où s'effectua cette disparition, en plein Nouveau-Québec, mais des preuves indirectes tirées des connaissances que nous possédons d'une région sise au sud-ouest; nous croyons aussi que l'aire de fonte sur place des glaces est beaucoup plus étendue que celle proposée par Barnett et Peterson. Nous suggérons le nom de l'une des principales localités du Nouveau-Québec, soit Schefferville, pour ce lobe en régression.
Les quelques colonies isolées d'herbes à la puce buissonnantes en Gaspésie ne se rencontrent que sur le pourtour de la péninsule, c'est-à-dire dans la vallée de la Matapédia, à la baie des Chaleurs et dans ses finistères, mais non sur la côte du Saint-Laurent. La plante y aurait pénétré par la vallée du Saint-Jean et par la côte orientale du Nouveau-Brunswick, et serait venue au préalable dans les Maritimes par le littoral du golfe du Maine. Cette répartition et cette pénétration posent un problème phytogéographique.