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La loi d'abaissement de Ducrot (1980) est contredite dans (1) - Y est aussi bon que toi, y a ramassé 118 paniers aujourd'hui; (2) - c'est pas aussi bon que moi, y est paquet. On a ramassé 115 paniers tous les deux, acceptées dans le français du Bas-St-Laurent, d'autre part, la notion sémantique "égalité" est à la fois et non seulement dans (3) Ça c'est tannant, c'est pas plus qu'acceptable, dépasse plus qu'à supporter qu'un mal de dents, également acceptée par les mêmes locuteurs. La négation de l'égalité large devrait-elle pas induire la négation de l'égalité tout court? Après avoir …
Une analyse systématique des contextes d'emploi de sans de même que de sans que fait voir que la description de sans que proposée par Riegel (1977) ne s'applique pas parfaitement à sans. Le recours à la présupposition est nécessaire mais un redressement de l'analyse de Zuber (1972) s'avère indispensable, l'analyse par la logique n'étant pas suffisante (Tvyaret, 1976). Enfin, en comparant avec l'inverse de sans (avec), on constate que les présuppositions pragmatiques sont différentes. Il faut donc établir que sans n'est pas exactement la contrepartie négative de avec et qu'il faut nuancer les relations qui les concernent, d'une part et …
Nous présentons un texte constitué de 10 verbes: inventés et d'un verbe réel, administré à des enfants de 5 et 6 ans et à un groupe d'adultes, comme point de comparaison. Les verbes à l'infinitif sont introduits dans le contexte d'un jeu qui amène l'enfant à demander de former le participe passé de chacun de ces verbes, sauf pour lequel la démarche est inversée. Les résultats démontrent que chez les adultes et les enfants ne réagissent pas de la même façon. On constate que la formation des infinitifs en [é] n'est pas prédominante en ce sens qu'elle ne constitue une …