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La surface cellulaire de Neisseria gonorrhoeae varie considérablement d'un isolat à l'autre. Nous avons comparé l'opacité des colonies, le poids moléculaire de la protéine I (P.I.), deux propriétés de la surface, ainsi que la résistance à 4 antibiotiques (pénicilline, ampicilline, érythromycine et tétracycline) entre divers groupes de gonocoques. Les souches (31/35) responsables d'infections disséminées (ID) possèdent une P.I. de poids moléculaires semblables (ca. 36Kd), 85% des colonies sont transparentes (Tr), et elles sont très sensibles aux antibiotiques. Par contre, les souches (65) responsables d'infections localisées (IL) ont montré une plus grande résistance aux antibiotiques, une plus grande variabilité du poids …
Nous avons mis au point un modèle expérimental permettant de quantifier l'adhérence de Neisseria gonorrhoeae à la muqueuse des trompes de Fallope. Ces dernières ont d'abord été couvertes afin d'exposer la surface muqueuse, et nous avons alors préparé des disques d'un diamètre uniforme de 0,5 cm de ces tissus. Les disques ont alors été placés dans des suspensions de N. gonorrhoeae (contenant environ 5 x 10^7 unités viables/mL) puis incubés durant 1 heure à 37°C. Les disques de tissus ont été ensuite vigoureusement lavés afin d'éliminer les cellules bactériennes non-adhérées, puis homogénéisés, des comptes d'unités viables ont été effectués dans …