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Par RMN du carbone (13C), il a été possible d'observer que des érythrocytes parasités par Plasmodium avaient une activité glycolytique 25 fois plus élevée que celle d'érythrocytes normaux (x 10-12 u moles/min/cell). Cette technique a permis de comparer l'efficacité de certaines drogues antimalariennes d'après leur capacité à inhiber la glycolyse des érythrocytes parasités. Une réduction de la glycolyse était, dans l'ordre, "dimadmodiphénylsulfoxyde > quinine > primaquine > chloroquine". Au niveau du foie, nous avons employé la RMN du phosphore (31P) pour constater l'absence d'effet de l'infection malarique sur le niveau des nucléotides phosphorylés hépatique in vivo, et chez des foies …