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Nous avons déjà démontré l'importance de la palatabilité dans la thermogenèse post-prandiale. L'objectif de cette étude était d'évaluer chez des chiens: 1) l'influence d'une ingestion de 744 kcal comparativement à 4 ingestions de 186 kcal à intervalles de 90 min. sur l'effet thermique des aliments; et 2) l'effet d'une ingestion de 744 kcal et d'une seule ingestion de 186 kcal sur la thermogenèse post-prandiale céphalique (réponse initiale) et digestive. La consommation d'oxygène (VO2) et le quotient respiratoire (QR) étaient mesurés par calorimétrie indirecte sur une période de 2 heures. L'ingestion de 744 kcal cause une élévation moyenne de la VO2 …
La comparaison des effets aigus d'une épreuve de natation de longue distance en eau froide sur quelques variables hormonales et métaboliques fut effectuée entre un groupe de 16 nageurs (H) et de 6 nageuses (F) lors d'une compétition de 32,5 km. La température de l'eau était de 19°C et les temps moyens de nage de 8 h 33 min (H) et de 9 h 01 min (F). Les températures rectales mesurées à la fin de l'épreuve étaient de 35,5°C (H: 33 à 37,5°C) et de 36°C (F: 34 à 37,6°C). Une corrélation positive fut obtenue entre le pourcentage de graisse …
Le rôle de la palatabilité dans la thermogenèse postprandiale a été étudié chez six chiens (16 kg). La consommation d'oxygène (VO2) était mesurée par calorimétrie indirecte 1 h avant et 2 h après ingestion alimentaire de 1400 kcal. Dans l'expérience I, chaque chien ingérait la nourriture en 5 min. Dans l'expérience II, la même quantité de nourriture était ingérée mais étendue dans un espace-temps afin d'éviter l'absorption des aliments tout en permettant les stimulations sensorielles. Inversement, dans l'expérience III, les chiens étaient servis afin d'éviter toute stimulation sensorielle. L'expérience I a montré une augmentation de 65 % de la VO2 …
Le rôle de la palatabilité dans la thermogenèse postprandiale a été étudié chez six chiens (16 kg). La consommation d'oxygène (VO2) était mesurée par calorimétrie indirecte 1 h avant et 2 h après ingestion alimentaire de 1400 kcal. Dans l'expérience I, chaque chien ingérait la nourriture en 5 min. Dans l'expérience II, la même quantité de nourriture était ingérée mais étendue dans un espace-temps afin d'éviter l'absorption des aliments tout en permettant les stimulations sensorielles. Inversement, dans l'expérience III, les chiens étaient servis afin d'éviter toute stimulation sensorielle. L'expérience I a montré une augmentation de 65 % de la VO2 …