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Les microparticules dégagées par la MIUF peuvent être une des causes des symptômes observés chez les personnes exposées à cette substance. Afin de pouvoir étudier leurs propriétés toxicologiques, nous avons mis au point une méthode pour produire des quantités appréciables et bien caractérisées de particules. Nous utilisons dans la technique, un générateur d'aérosol pour séparer les microparticules de la MIUF. Les particules de MIUF produites sont recueillies et pesées. À partir de quatre séries de quantité de MIUF, une étude statistique montre un effet de saturation entre le poids total de particules obtenues et la quantité de MIUF utilisée. De …
Au cours des dernières années, un grand nombre de maisons, écoles et édifices commerciaux ont été réisolés avec de la MIUF. Plusieurs milliers de familles qui habitent des maisons isolées avec ce produit se sont plaintes de divers problèmes de santé. Les émissions de formaldéhyde gazeux ont été considérées comme étant à l'origine de ce problème, même si cette relation de cause à effet n'a pas été démontrée. Nous avons émis l'hypothèse que d'autres contaminants pourraient être dégagés par la MIUF. Notre recherche à cet effet a permis de mettre en évidence la présence de microparticules d'un diamètre inférieur à …
Une étude menée par le DSC de Gaspé auprès des travailleurs de l'industrie de transformation du crabe révèle qu'un nombre important d'entre eux souffrent d'un syndrome asthmatiforme. Le modèle animal étant choisi pour une investigation toxicologique. Des cobayes ont été exposés, par instillation intratrachéale, au bouillon et au distillat de crabe. Nous avons noté une augmentation du surfactant pulmonaire, l'apparition de foyers inflammatoires dans les bronches et bronchioles terminales, de la péribronchite et de l'hyperplasie épithéliale. Une étude in vitro démontre que le fumet de crabe diminue la viabilité des macrophages alvéolaires en culture et inhibe le transport ciliaire trachéal. …
Cette étude porte sur l'effet de la consommation chronique de marijuana sur la performance dans une tâche d'apprentissage. Les sujets de l'expérience furent onze chiens (Beagle) divisés en trois groupes: (1) Contrôle absolu: 2 chiens non-fumeurs, (2) Contrôle tabac: 2 chiens et, (3) Groupe expérimental: 7 chiens fumant de la marijuana. Chaque semaine tous les sujets à une tâche de conditionnement instrumental. Les chiens étaient mis en présence de deux panneaux rayés, l'un horizontalement et l'autre verticalement. Pour l'animal, il s'agissait de pousser le panneau sur lequel il reconnaissait les rayures horizontales. Dans le groupe expérimental (marijuana), cinq des sept …
Chez un groupe de rats, la mobilité gastro-intestinale fut observée en utilisant un repas au charbon. Deux heures après l'inhalation de 150 mg de marijuana (2.25 mg Δ9-THC), la présence de charbon dans le caecum est plus marquée chez le groupe fumant de la marijuana; après trois heures, cette présence est plus prononcée encore. Chez un second groupe de rats, la mesure de la sécrétion gastrique fut obtenue après ligature du pylore. Deux heures après l'inhalation d'une même quantité de marijuana, on retrouve une diminution significative du pH, ainsi que les quantités d'acide libre et total subissent une légère augmentation …
La lymphe cardiaque fut prélevée chez des chiens afin d'en déterminer la composition lipidique. La lymphe est obtenue après canulation d'un vaisseau lymphatique de l'épicarde (le tronc antérieur interventriculaire) et des troncs lymphatiques cardiaques efférents. Le débit lymphatique provenant des troncs efférents est en moyenne de 3.0 ml/heure; quant au débit du vaisseau épicardique, il est en moyenne de 0.5 ml/heure. La lymphe prélevée dans ces deux cas contient des globules rouges; son hématocrite est inférieur à 1% et son taux d'hémoglobine est inférieur à 0.4 g/ml. Pour ces deux types de prélèvement, les lipides totaux sont en moyenne de …
Les effets hémodynamiques d'une infusion de Δ9-THC ont été évalués chez des cœurs isolés de rats. Les cœurs de 27 rats mâles pesant 250-300 g ont été préparés selon la technique de Langendorff et perfusés en phase isovolumique. 15 cœurs servaient de contrôle. On divisait également les autres cœurs et on administrait 0.126 mg de Δ9-THC au premier groupe et 0.252 mg au deuxième. Un THC à une concentration de 0.126-0.252 mg% produit une diminution de la pression systolique maximale (p<.005), de la dp/dt max. (p<.005) et de la résistance coronarienne (p<.005). On a observé une augmentation de la pression …