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Les premiers symptômes de dépérissement des érablières sont apparus au cours des années 1979 et 1980. Depuis ce temps, le phénomène s'amplifie et provoque des dommages importants et irréversibles non seulement à l'érable à sucre (Acer saccharum Marsh), mais aussi à d'autres essences forestières. À l'été 1983, le Sud du ministère de l'Énergie et des Ressources a entrepris une étude afin de rechercher les causes de ce phénomène. Depuis cette date, 133 places d'étude semi-permanentes ont été établies à l'intérieur des régions de la Beauce, de Mégantic, de l'Estrie et d'Arthabaska. Ces places d'étude ont été rassemblées à l'intérieur de …
Le dépérissement des érablières se manifeste avec plus d'acuité dans certaines régions du Québec. Une étude des diverses variables écologiques des régions de la Beauce, de Mégantic, de Frontenac et d'Arthabaska démontre que le taux de dépérissement varie selon certaines variables biologiques et physiques. La situation topographique, le drainage, le régime nutritif des sols sont, entre autres, des variables qui font que des groupements sont plus ou moins susceptibles qu'd'autres au dépérissement. De plus, une étude d'accroissement dans les peuplements atteints démontre que la croissance des arbres a diminué au cours des cinq dernières années comparativement à la croissance des …
En 1974, cette érablière a été éclaircie à diverses densités; en mai 1975, on y a combiné trois traitements de fertilisation. Le dispositif expérimental comprend 70 places d'étude de 0,1 ha. Cinq ans après le traitement, les arbres réagissent bien à l'éclaircie forte, mais on observe une baisse de la récolte de sève de 14 pour 100. De plus, cette coupe a favorisé le départ la régénération du bouleau jaune. L'éclaircie faible semble être le meilleur traitement dans une érablière. L'accroissement en volume ligneux est bon et la baisse de la récolte de sève est de 3 pour 100. Ce …