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Nous décrivons une nouvelle méthode d'analyse quantitative de PGE2 et des principaux métabolites urinaires de PGI2 et TXA2, utilisés comme indice de leur production totale ou rénale in vivo, chez l'humain et chez le rat. Cette méthode est basée sur l'analyse par CPG/SIM en mode d'ionisation chimique négative, utilisant les colonnes remplies. Les composés sont analysés sous forme d'ester de pentafluorobenzyle pour favoriser la capture d'électrons en mode d'ionisation négative. Cette méthode fournit la spécificité nécessaire pour mesurer des quantités relativement faibles de prostaglandines (picogrammes) dans les milieux biologiques, avec des temps d'analyse relativement courts.
Les substances organiques endogènes dans les matrices biologiques sont parfois difficiles à doser, surtout lorsqu'elles sont présentes en faibles quantités. La spectrométrie de masse couplée à la chromatographie en phase gazeuse utilisée dans le mode d'ionisation chimique négative permet de détecter des quantités de prostaglandines de l'ordre du picogramme dans les milieux biologiques. Nous discuterons du principe de ce mode d'ionisation en comparaison avec l'impact électronique, du choix des dérivés, des avantages inhérents à son utilisation, en particulier en ce qui a trait à la dimension des échantillons, de la sensibilité accrue et des conséquences sur le dosage des prostaglandines …