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Des tests de survie et de mortalité aux températures élevées ont été effectués sur des limaces acclimatées à trois températures différentes et dont on a noté les poids frais individuels, échelonnés de 25 à 2000 mg. Alors que l'influence de l'acclimatation apparaît comme nulle ou négligeable, celle du poids frais est nettement significative, de sorte que la température létale des spécimens d'un poids moyen de 1 gramme est d'environ 1° plus basse que celle des spécimens de 100 mg. La signification biologique du phénomène est discutée.
Une régression multiple en fonction de deux facteurs se représente, suivant les procédés usuels, au moyen d'une surface inclinée logée dans un espace à trois dimensions limité par un prisme rectangulaire. Selon les mêmes procédés, une régression en fonction de plus de deux facteurs devrait être représentée dans un espace à 4 ou à n dimensions, ce qui n'est pas directement réalisable. En exploitant et adaptant des suggestions formulées par Richards (1941) et par Finney (1950), l'auteur obtient cependant des dessins qui constituent des représentations valables et facilement lisibles de ces espaces abstraits.
Les auteurs ont employé la méthode des probits pour évaluer la température létale d'un Coléoptère en fonction du poids frais et de la teneur en eau et en lipides. Comme ces trois variables ne peuvent pas être uniformisées à l'intérieur de sous-groupes constitués à l'avance, il fallait considérer des "groupes de 1", où il y a soit 0% soit 100% de mortalité. On a pu établir que la méthode des probits reste alors parfaitement applicable, bien qu'elle nécessite un plus grand nombre d'itérations que dans ses conditions habituelles d'application.
Au cours d'expériences sur la limace Arion circumscriptus, on a constaté que l'effet de l'acclimation thermique sur le taux de métabolisme varie avec la taille des animaux. En échelle logarithmique, le phénomène s'exprime par une droite de régression du métabolisme sur le poids dont la pente varie de façon régulière, et en sens inverse de la température d'acclimation et de la température utilisée pour déterminer le métabolisme. Quelques autres cas semblables sont cités pour d'autres espèces. Un essai d'interprétation est soumis en vue de l'identification de certains mécanismes internes d'acclimation.
Aux environs de Montréal, on a observé un phénomène de succession saisonnière entre deux espèces de limaces. En mai et juin, l'espèce dominante était Arion circumscriptus. En juillet et août, cette espèce, devenue rare, cédait l'habitat à Deroceras reticulatum. A la fin de septembre, cependant, Arion circumscriptus était redevenu abondant, comptant alors, à la surface du sol, deux fois plus d'individus que Deroceras reticulatum. La température et l'humidité semblent être les facteurs déterminants de cette succession. Par ailleurs, l'abondance d'une troisième espèce, Arion hortensis, ne semble pas avoir varié au cours de la saison.
L'Equisetum arvense L. est représenté sur notre territoire par la forme typique (rameaux tétragones et gaines à quatre dents) et par la variété boreale Rupr. (rameaux trigones et gaines à trois dents). Des observations faites cet été à New-Glasgow (N.E.), Tracadie (N.E.), Sydney, New-Castle (N.B.), Rimouski et Trois-Rivières révèlent un intermédiaire entre ces deux variétés. Quelques-uns des rameaux supérieurs sont trigones, avec gaines à trois dents et les rameaux inférieurs sont tétragones, avec gaines à quatre dents. D'autre part, certains rameaux sont tétragones à la base et trigones au sommet. À Rimouski et aux Trois-Rivières, se sont rencontrés quelques individus …