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Les recherches portent sur Haemophilus influenzae (souches non typable et de type b) cultivé sur gélose Levinthal et inoculé par voies intra-péritonéale, musculaire, cérébrale, trachéale et allantoique, selon le cas, chez la souris et le souriceau, le hamster adulte et nouveau-né, le poussin et l'œuf embryonné de divers âges. À concentrations bactériennes égales, les souches de type b donnent des mortalités plus élevées; de plus, tenant compte des doses injectées, les animaux jeunes se montrent généralement plus sensibles. Ces observations évoquent certaines conditions d'infection humaine avec cet agent pathogène et suggèrent des possibilités nouvelles d'expérimentation.
A l'aide de la méthode expérimentale dite de "pro-infection", les auteurs étudient H. influenzae, type b, cultivé en trois milieux liquides différents et inoculé à la souris par voie intrapéritonéale. Injectés seuls, les surnageants de cultures jeunes se montrent aussi inoffensifs que les milieux neufs. Les bacilles isolés ne peuvent non plus rendre compte des propriétés létales des cultures. L'activité de ces dernières serait en partie due à l'intervention d'adjuvants non spécifiques décelables dans les milieux de culture.
Selon l'angle d'éclairage, les colonies de certaines espèces bactériennes (v.g. H. influenzae) sur milieux solides transparents peuvent décomposer la lumière blanche en ses couleurs constitutives. Les auteurs ont mis au point un assemblage qui facilite l'observation et la photographie en couleurs du phénomène. Ils rapportent de plus ici la mise en évidence, pour la première fois, de l'iridescence chez B. pertussis: directement, à partir de colonies sur milieux transparents, et indirectement, à l'aide de suspensions bactériennes étalées qui dérivent du milieu opaque de Bordet-Gengou. La communication sera suivie d'une brève démonstration.
Selon l'angle d'éclairage, les colonies de certaines espèces bactériennes (v.g. H. influenzae) sur milieux solides transparents peuvent décomposer la lumière blanche en ses couleurs constitutives. Les auteurs ont mis au point un assemblage qui facilite l'observation et la photographie en couleurs du phénomène. Ils rapportent de plus ici la mise en évidence, pour la première fois, de l'iridescence chez B. pertussis: directement, à partir de colonies sur milieux transparents, et indirectement, à l'aide de suspensions bactériennes étalées qui dérivent du milieu opaque de Bordet-Gengou. La communication sera suivie d'une brève démonstration.
En vue de rendre l'essai d'antigénicité plus économique et plus facile, les auteurs substituent le poussin à la souris. L'injection (I.P. ou I.M.) de vaccin anticoquelucheux provoque chez le poussin de race Leghorn, âgé de 11 à 21 jours, la formation d'anticorps agglutinants. Les taux obtenus varient d'un vaccin à l'autre et sont fonction des dilutions utilisées de vaccin. Les titres des sérums sont considérablement abaissés par chauffage préalable de ces derniers à 56°C. Ce fait demeure à expliquer, ainsi que la présence d'agglutinines décelées chez certains groupes de poussins normaux.
En vue de rendre l'essai d'antigénicité plus économique et plus facile, les auteurs substituent le poussin à la souris. L'injection (I.P. ou I.M.) de vaccin anticoquelucheux provoque chez le poussin de race Leghorn, âgé de 11 à 21 jours, la formation d'anticorps agglutinants. Les taux obtenus varient d'un vaccin à l'autre et sont fonction des dilutions utilisées de vaccin. Les titres des sérums sont considérablement abaissés par chauffage préalable de ces derniers à 56°C. Ce fait demeure à expliquer, ainsi que la présence d'agglutinines décelées chez certains groupes de poussins normaux.
En vue de rendre l'essai d'antigénicité plus économique et plus facile, les auteurs substituent le poussin à la souris. L'injection (I.P. ou I.M.) de vaccin anticoqueuleucheux provoque chez le poussin de race Leghorn, âgé de 11 à 21 jours, la formation d'anticorps agglutinants. Les taux obtenus varient d'un vaccin à l'autre et sont fonction des dilutions utilisées de vaccin. Les titres des sérums sont considérablement abaissés par chauffage préalable de ces derniers à 56°C. Ce fait demeure à expliquer, ainsi que la présence d'agglutinines décelées chez certains groupes de poussins normaux.
En vue de rendre l'essai d'antigénicité plus économique et plus facile, les auteurs substituent le poussin à la souris. L'injection (I.P. ou I.M.) de vaccin anticoqueuleucheux provoque chez le poussin de race Leghorn, âgé de 11 à 21 jours, la formation d'anticorps agglutinants. Les taux obtenus varient d'un vaccin à l'autre et sont fonction des dilutions utilisées de vaccin. Les titres des sérums sont considérablement abaissés par chauffage préalable de ces derniers à 56°C. Ce fait demeure à expliquer, ainsi que la présence d'agglutinines décelées chez certains groupes de poussins normaux.
Nous avons préparé, durant la dernière guerre, du chloralose alpha, composé qui est utilisé pour ses propriétés bien spéciales en anesthésie et qu'on ne pouvait plus se procurer. Le rendement de 3% tel que rapporté dans la littérature a été porté à 62% par rapport au glucose, mais ce rendement est obtenu avec excès de chloral (5 molécules) qu'on ne peut récupérer en bonne partie; le rendement calculé d'après le chloral utilisé est d'environ 14%. On emploie le beta glucose pour obtenir un rendement sûr et l'eau de la condensation doit être éliminée pour déplacer l'équilibre de la réaction.