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Une certaine représentation mythique du mal fait intervenir l'idée de chute comme explication de la condition humaine actuelle. Augustin aurait hérité de cette symbolique. Mais l'étude de l'image de l'EAU suggère plutôt l'idée d'ECART que celle de chute.
Etude des textes majeurs. Sens du mot 'cogito'. La position du soi n'est pas une vérité vide ni abstraite, mais un acte réflexif qui opère le remembrement (colligere) et le ressaisissement de notre volonté d'exister. C'est pourquoi cette saisie immédiate de l'ego est le sentiment d'un vivère qui se charge d'une mémoire (memoria sui, memoria Dei) et d'une espérance (donce requiescat in Te).
Est-il possible de rejoindre les civilisations par les sommets ? En quel sens une théologie de l'histoire rapproche-t-elle ou ne rapproche-t-elle pas l'islam et le christianisme ?
Qu'est-ce que le temps pour Augustin? Quelle part d'influence l'hellénisme a-t-il exercé sur lui? En revanche, les études actuelles qui traitent du problème, sont-elles assez soucieuses de reconstituer le contexte et la problématique où évolue la réflexion d'Augustin? Il se pourrait bien, en effet, que l'expérience religieuse et la culture biblique d'Augustin aient réussi à filtrer la vision grecque du temps.
Les historiens de la pensée augustinienne n'ont pas toujours eu la solution heureuse dans leur interprétation de la "Civitas Dei". Ne serait-il pas urgent et utile - pour une meilleure intelligence de l'oeuvre - de redécouvrir le genre littéraire de l'écrit et, partant, l'intention précise qui a présidé à sa rédaction ? La "Civitas Dei" ne serait-elle pas à étudier dans l'éclairage du "de catechizandis rudibus" dont elle serait une ample réplique, soumise aux lois du genre ?