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Des franges sont produites dans les émulsions ionographiques irradiées à travers une fente étroite qui se déplace à vitesse constante parallèlement à l'émulsion. Le phénomène est interprété en termes des caractéristiques de la source de rayons-X, de la largeur de la fente et de la vitesse d'entraînement de la fente. L'effet de ces franges sur les mesures photométriques de densité optique est inférieur à 1.5% dans les conditions expérimentales utilisées.
Des franges sont produites dans les émulsions ionographiques irradiées à travers une fente étroite qui se déplace à vitesse constante parallèlement à l'émulsion. Le phénomène est interprété en termes des caractéristiques de la source de rayons-X, de la largeur de la fente et de la vitesse d'entraînement de la fente. L'effet de ces franges sur les mesures photométriques de densité optique est inférieur à 1.5% dans les conditions expérimentales utilisées.
On a mis au point une technique de préparation sur plaques de verre de couches uniformes d'émulsion ionographique destinées à des mesures précises de régression. On a déterminé les caractéristiques H et D de plaques sensibilisées à la TEA et de plaques non-sensibilisées, pour les rayons-X de longueur d'onde moyenne de 0.4 et pour la lumière. Le gamma atteint 3.5 pour les rayons-X et 7.5 pour la lumière dans un intervalle de densité optique allant de 0.0 à 4.0 et demeurant en deça de la saturation.
On a mis au point une technique de préparation sur plaques de verre de couches uniformes d'émulsion ionographique destinées à des mesures précises de régression. On a déterminé les caractéristiques H et D de plaques sensibilisées à la TEA et de plaques non-sensibilisées, pour les rayons-X de longueur d'onde moyenne de 0.4 et pour la lumière. Le gamma atteint 3.5 pour les rayons-X et 7.5 pour la lumière dans un intervalle de densité optique allant de 0.0 à 4.0 et demeurant en deça de la saturation.
La théorie phénoménologique d'un diélectrique non-idéal en courant continu est développée en termes d'un principe de superposition et d'une polarisation spécifique. Des mesures effectuées sur la cire de carnauba à 40ºC et 10^-5 mm Hg donnent les résultats suivants: i) un temps de relaxation de 480 ± 30 heures dû à la résistivité; ii) une constante diélectrique de 3.15 ± 0.20 aux basses fréquences (un cycle/sec); iii) une résistivité de (9.5 ± 0.6) x 10^17 ohm-cm. Ces résultats confirment la validité de la théorie phénoménologique et l'hypothèse de Gross sur la nature des charges en jeu dans le phénomène électret.
Nous avons développé la théorie phénoménologique des électrets en termes d'un principe de superposition généralisé (1) et d'une fonction de polarisation spécifique (2) dans l'hypothèse d'une résistivité infinie. Nous avons généralisé le travail précédent de façon à inclure l'effet d'une résistivité finie sur le comportement des électrets de cire de Carnauba à une température de 400°C sous une pression de 10^-5 mm de Hg. Nous présenterons ces derniers développements en même temps que quelques résultats expérimentaux préliminaires. (1) J.-L. Meunier and M.-M. Perlman, Physics in Canada, 17, 3, 38 (1961). (2) G.G. Wiseman and G.R. Feaster, J. Chem. Phys., 26, …