Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Un état d'anoxie légère, tel qu'on l'obtient dans un caisson à décompression à une altitude simulée de 13,000 pieds, exagère les effets toxiques de l'alcool. Cet effet est supprimé par l'ingestion simultanée d'alcool et de Vitamine B1. Les effets toxiques de l'alcool ont été appréciés par la performance obtenue dans l'accomplissement de tests psycho-moteurs et d'un test de stabilité manuelle.
A) Action préventive : L'inflammation est beaucoup moins marquée chez les rats (jeunes et adultes) traités à l'ACTH + Acide ascorbique, que chez ceux qui ne reçoivent que l'ACTH. B) Action curative : L'inflammation disparaît plus rapidement chez les groupes qui reçoivent les deux traitements simultanément, que chez les témoins traités à l'ACTH.
Nous avons soumis 40 sujets humains à une altitude simulée de 10,000 pieds pendant plusieurs mois, à raison de deux expositions de deux heures par semaine. Les sujets furent divisés en deux groupes dont l'un recevait de l'oxygène (à la demande) et l'autre de l'air comprimé (aussi à la demande). Nous avons pu ainsi montrer, en employant comme critères des tests psychologiques standards, que l'anoxie légère, résultant de l'exposition à cette altitude des sujets qui ne reçoivent pas un surplus d'oxygène, engendre un dommageable; ce résultat postule l'emploi du masque à oxygène dès qu'on atteint l'altitude de 10,000 pieds. Ajoutons …
20 sujets humains, divisés en deux groupes, recevant par régulateur automatique, l'un de l'O2, l'autre de l'air comprimé, furent soumis à une altitude simulée de 10,000 pieds pendant 14 semaines. Dans le but de mettre en évidence, le jour, la sensibilité des centres supérieurs à une anoxie légère, nous avons employé des tests psychologiques standard et objectifs se rapportant à l'habilité mécanique, à la facilité de saisir les relations spatiales ou à évoquer des objets. Dans tous ces tests, la performance des sujets recevant de l'oxygène devient toujours supérieure à celle du groupe témoin dès le second essai.
A défaut d’autres critères physiologiques, seule la nécessité d’assurer une bonne vision pour le vol de nuit justifie l’emploi de l’oxygène à des altitudes aussi peu élevées que 10,000 pieds. Quant au vol de jour à la même altitude, il a été impossible jusqu’ici, malgré de nombreuses recherches, de déceler un effet physiologique quelconque dû au manque relatif d’oxygène. Cette impossibilité explique pourquoi nous avons employé des tests psychologiques standards et objectifs pour essayer de mettre en évidence, le jour, la sensibilité des centres supérieurs à une anoxie légère. Les tests employés concernent : a) l’habileté mécanique (avec sept épreuves …