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Au nombre des méthodes d'analyse biochimique employées en recherche entomologique, la chromatographie de partage sur papier filtre offre de vastes possibilités, surtout pour la micro analyse des constituants chimiques des organes des insectes et des tissus des plantes infestées. La chromatographie, comme technique physico-chimique, a déjà permis à de nombreux chercheurs en entomologie de séparer et d'identifier des constituants organiques du métabolisme chez les insectes en fonction des rapports biologiques entre les parasites et les plantes parasitées. Les auteurs désirent seulement donner une brève explication de la méthode et signaler quelques-unes des études effectuées au moyen de la chromatographie.
L'administration de cortisone n'affecte guère la distribution qualitative des composés aminés libres du sérum, du foie, du rein, du muscle, de la rate et du thymus. Des changements significatifs dans la concentration de ces composés sont observés dans les organes dix-huit heures après une injection de l'hormone (16 mg./kg.). De trois à dix-huit heures après l'injection, la teneur en composés aminés libres du sérum est augmentée considérablement. Des résultats préliminaires indiquent qu'après environ une semaine de traitement continu (5 mg./kg./jour), la concentration de ces composés dans le sérum semble revenir vers la normale.
Les auteurs ont cultivé le bacille tuberculeux, souche R1Rv sur milieu liquide semi-synthétique contenant un détergent : le Tween 80, dans le but de faire l'analyse chromatographique sur papier du bacille lavé. Les acides aminés suivants apparaissent régulièrement: acide aspartique, acide glutamique, alanine, arginine, glycine, leucines, lysine, méthionine, phénylalanine, proline, sérine, thréonine, tyrosine, valine. Les auteurs se proposent d'étudier la composition qualitative et quantitative en acides aminés du bacille tuberculeux en fonction de l'âge de la culture bactérienne.
Certaines causes probables des écarts de résistance aux pucerons chez les plantes sont encore imparfaitement définies. Des essais effectués à maintes reprises depuis quelques années semblent indiquer que la teneur relative des composés azotés solubles de la sève des variétés de pois (Pisum sativum) et de pommes de terre (Solanum tuberosum) constitue un facteur très important de résistance ou de susceptibilité aux attaques des pucerons. La chromatographie sur papier fut adoptée pour l'analyse qualitative des acides aminés de la sève des plantes et du sang des pucerons se nourrissant de ces plantes.