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Le 22 décembre 1973 s'effondrait un barrage de retenue de résidus miniers localisé dans les limites du bassin hydrographique de la rivière Ste-Anne-des-Monts. Plusieurs milliers de tonnes de résidus de cuivres s'écoulèrent alors dans la branche Nord-Est de la rivière Ste-Anne-des-Monts et dans le cours principal de cette rivière. A la suite de cet accident il ne semble pas y avoir eu d'effet délétère majeur sur les populations de saumons juvéniles dans le cours principal de la rivière Ste-Anne-des-Monts. Par contre la branche Nord-Est a été sérieusement touchée ainsi que ses populations de jeunes saumons et truites. Concernant le saumon …
Les inventaires de géniteurs de saumons réalisés annuellement après la saison de pêche sportive révèlent que le niveau des populations adultes en rivière s'est, dans la plupart des cas, sensiblement amélioré au cours des dernières saisons. Les résultats de la pêche à l'électricité sur les populations juvéniles issues de la fraye 1972 et 1973 indiquent un accroissement correspondant des densités/verges carrées. Cependant, un prélèvement trop intense d'adultes par la pêche ou autres techniques durant la migration dans certains bassins semble empêcher la pleine utilisation en rivière par les jeunes saumons du potentiel naturel d'élevage.
Un programme d'arrosage aérien de fénitrothion a été réalisé en juillet 1972 à l'Ile d'Anticosti, Québec. Sur une période s'étendant à dix (10) jours après la fin des arrosages, il n'y a pas eu d'indication à l'effet que cet insecticide puisse entraîner une mortalité massive de jeunes saumons mis en cage. Cependant, il semble que les mortalités observées à l'aide d'une seine stationnaire aient été provoquées indirectement par le fénitrothion. L'lipartition de quantités dosables de fénitrothion dans l'organisme de jeunes saumons a été plus lente à se manifester que prévu a priori. D'autre part, la persistance de l'insecticide dans l'organisme …
Cet article présente les premiers résultats d'un programme d'étiquetage de saumoneaux entrepris en 1968 en vue de déterminer l'effet des pêches commerciales hauturières sur les populations de saumons d'origine québécoise. Les résultats de la première tranche du programme indiquent que les pêcheries du Groenland et de Terre-Neuve se partagent également 84 % de l'exploitation du saumon québécois. Les pêches commerciale et sportive au Québec contribuent respectivement pour 11 % et 5 % des captures. Certaines indications portent à penser que les pêcheries groenlandaises s'accapareraient encore plus de saumons qu'en témoignent de fait les étiquettes retournées.