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La bronchoconstriction de type allergique consécutive à l’inhalation de l’allergène par le sujet sensibilisé provient majoritairement de l’activation des mastocytes via la liaison de l’allergène aux immunoglobulines de type E (IgE) présentes à la surface de ces cellules. Cette réponse immédiate à l’allergène est souvent suivie, quelques heures après, d’une deuxième période de bronchoconstriction (réponse semi-retardée; RSR). Cependant, de récents travaux montrent que certains facteurs solubles, tels que les interleukines (IL), libérées par les lymphocytes T activés seraient aussi impliquées dans la réponse allergique des voies aériennes. L’IL-4, l’IL-5 et l’IL-13 jouent un rôle important dans la régulation de la …
Nous avons bombardé des cibles de niobium polycristallin écroui à froid avec des ions d'hélium de 10 keV, à des doses variant de 0,1 à 10,0 coulomb/cm². Pour simuler les dommages causés au premier mur d'un réacteur à fusion, nous avons chauffé les cibles jusqu'à 700°C. L'augmentation de l'épaisseur des bourrelets boursouflures augmente avec la dose jusqu'à une surface lisse, à partir de laquelle les bourrelets se forment, et avec la surface est érodée en un microrelief de larges vallées. Cette dose critique doit croître en élevant la température. Pour un déterminant moyen des bourrelets souffres décroît en élevant la …