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En 1980, Fernand Ouellette publie son deuxième roman, La mort vive. Douze années plus tard, la seconde édition de cette oeuvre offre la surprise d’une nouvelle option au niveau du texte romanesque : le narrateur à la troisième personne (hétérodiégétique) est abandonné au profit d’un je narratif. La confrontation des deux versions révèle une très grande distance entre les effets de lecture produits par chacun des textes, qu’on est tenté de se demander s’il ne s’agit pas de deux livres différents, malgré la coïncidence de titre et d’auteur. Notre étude se propose de signaler les changements survenus dans le schéma …