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C’est en 1897 que Valéry publie son article « La conquête allemande » (qui deviendra par la suite « méthodique »), la même année qu’il prend connaissance du Coup de dés de Mallarmé. Cet article, accidentellement, scinde deux préoccupations toute valéryennes : le « méthodisme » qui servira de base à son étude sur Vinci, et le militarisme du tout jeune rédacteur au ministère de la Guerre. Ces années sont fastes en innovations dans le champ poétique, qu’on pense aux œuvres de Saint-Pol Roux, de Gide et de Claudel. Nous voulons proposer un croisement inédit entre ces œuvres simultanées de …
Valéry note dans ses Cahiers en 1911, pour définir le Symbolisme : "Dans cet art-là, la métaphore continue n’a pas de terme principal. Il y a perpétuel échange entre les termes de comparaison". Nous voulons, dans cette communication, prolonger la définition de Valéry et voir si elle ne définit pas plutôt son temps présent, soit l’année 1911. Cette idée d’un "échange" entre les comparants nous permettra de lier entre elles les œuvres de Kandinsky, de Satie et de Valéry. Ainsi, nous voulons démontrer que chacun de ces artistes a opéré un passage vers un autre art pour permettre à son …
Baudelaire et Mallarmé ont pensé la traduction en termes de création. Le cas est bien connu en ce qui a trait aux traductions des œuvres de Poe; il s'agit maintenant de voir que le même processus s'applique à leurs écrits sur l'art. Ces auteurs ont recherché, dans la peinture en particulier, une manière de créer beaucoup plus qu'un sujet d'inspiration ou qu'un système de pensée. La peinture leur permet d'inventer un nouveau langage, plus imagé certes, mais qui sait aussi se servir des contrastes, des «blancs», des écarts comme du cadre-limite. Parallèlement à cette création d'un langage «pictural», ces auteurs …