Résultats de recherche

filters logos

Filtrer les résultats

arrow down
Années
exclamation icon
Type de contenu
Exporter les résultats Sauvegarder les résultats
3 résultats de recherche
pen icon Communication
L’adaptation phonologique des emprunts : le cas des voyelles mi-ouvertes françaises en khmer
quote

Dans cette communication, nous examinons l’adaptation phonologique des emprunts des voyelles mi-ouvertes françaises (notées ici [è] et [ò]) en khmer. La voyelle [è] des emprunts aux français devient [e:], [è], [aè] en khmer selon le contexte, [e:] en syllabe ouverte : lait > [le:], [è] en syllabe fermée par une fricative dentale : caisse > [kèh] et enfin, [aè] dans les autres syllabes fermées : gazette > [ka:-saèt], antenne > [ang-taèn]; tandis que, la voyelle [ò] devient, aussi selon le contexte, [o:], [ò], [aò]: [aò] devant la nasale dentale : tonne > [taòn], [ò] devant la fricative dentale : poste …

quote
pen icon Communication
L'amuïssement du /r/ final en khmer : allongement et diphtongaison
quote

Il n’existe pas d’études spécifiques portant sur les processus historiques responsables de la diphtongaison libre en khmer. On trouve néanmoins dans l’étude synchronique Meechan (1992) une analyse phonologique où les diphtongues correspondantes sont dérivées de monophtongue sous-jacente, qui suggère que la diphtongaison pourrait résulter d’un conflit entre l’aperture des voyelles et de caractéristiques phonétiques résultant du développement de registres vocaliques. Dans cette communication nous examinons spécifiquement les processus historiques qui semblent responsables de cette diphtongaison. Nous montrerons que ce sont les voyelles non basses et phonétiquement longues qui ont fini par diphtonguer, selon un mécanisme relativement bien connu dans les …

quote
pen icon Communication
Adaptation par diphtongaison dans les emprunts : le cas des emprunts du khmer au français
quote

Dans cette communication nous réexaminerons les prédictions empiriques faites par le modèle TCSR (Théorie des contraintes et des stratégies de réparation) proposée par Carole Paradis et ses collègues pour l’adaptation « phonologique » des emprunts linguistiques. Dans « Preservation and minimality in loanword adaptation » (Journal of Linguistics 33, 1997), Carole Paradis et Darlene LaCharité consacre une longue note pour montrer que le passage de la voyelle antérieure arrondie [y] du français à la diphtongue [ju] de l’anglais, comme dans début [deby] > [dibju] ne résulte pas d’une adaptation phonologique au moment de l’emprunt, mais d’un changement historique interne propre …

quote