Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Selon les analyses généralement acceptées (par exemple Tranel 1976, Prunet 1992), les cinq formes différentes du préfixe de négation IN- en français, [in], [e˜], [im], [il], [ir], sont toutes dérivées phonologiquement d'une forme sous-jacente [in]. Dans l'analyse de Tranel, la distribution de ces formes est régie non seulement par la phonologie, mais aussi par des distinctions de sens et de portée ("semantic scope"). Dans cette communication, je montrerai que les conclusions que tire Tranel du critère de sens sont erronées. Par ailleurs, je propose que les phénomènes d'assimilation, que Tranel attribue à la portée, sont en fait des conséquences d'un …