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La prévalence élevée des comportements perturbateurs (CP) chez les adolescents amène plusieurs chercheurs à s’intéresser à ce sujet. Dans une enquête réalisée au Québec (Valla et al., 1994) il est ressorti une prévalence variant de 0,5 % à 3,2 % pour les CP dépendamment du répondant. De fait, 50 % à 65 % de la population clinique (Cohen et al., 1991; Robins, 1981; Kazdin, 1987) est référée pour ce type de comportements. Les coûts qu’engendrent ces troubles sont importants si l’on considère tous les services de santé et correctionnels qui seront utilisés par ces jeunes (Laroche et Toupin, 1998). Selon …