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Le choix de l'arabette (Arabidopsis thaliana) comme espèce modèle pour l'étude de la structure et de l'expression des génomes végétaux il y a près de dix ans, justifié entre autres par la petite taille de son génome (140 Mb) a conduit à une énorme accumulation de données, structurales d'abord (cartes et séquences), fonctionnelles ensuite (mutants d'insertions, données d'expression relatives au transcriptome et au protéome). Le défi de la bioinformatique n'est pas tant de gérer ce flux de données génomiques que d'en extraire le maximum d'information biologique pertinente pour l'organisme modèle et utile pour d'autres espèces, en particulier les plantes cultivées, …
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