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Au cours des dernières années, beaucoup a été dit concernant les comportements linguistiques des immigrants au Québec et à Montréal en particulier. Selon certains analystes et observateurs, les immigrants ne parleraient ni n’utiliseraient suffisamment le français et contribueraient à son recul. Mais de quoi parle-t-on au juste ? Sur quoi sont fondés de tels énoncés ? Très souvent, une telle lecture de la réalité repose sur des indicateurs dont la portée est limitée et qui font l’économie d’analyses qui prennent en compte la complexité et la richesse des dynamiques associées à la diversité ethnoculturelle, au plurilinguisme et à la concomitance …