Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Les romans de Michèle Marineau et de Kit Pearson fonctionnent comme des agents d'identification pour les adolescents migrants parce qu'ils « traitent des relations interculturelles et laissent la parole aux immigrés, aux racisés, aux dominés et aux marginalisés » (Loslier). Ainsi ils permettent d'une part aux adolescents migrants de se reconnaître dans la littérature canadienne et québécoise, et d'autre part aux dominants de s'ouvrir au monde. Les questions suivantes seront traitées : De quelle façon ces romans prennent-ils en compte un lecteur migrant ? Quelles sont les stratégies (personnage/point de vue narratif) mises en oeuvre par les auteures ? Par …