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La patrie poétique de Gaston Miron est dominée par l'image d'une « Mère Québec », d'une terre amère mais vaste, remplie de montagnes et de couleurs d'automne; une terre d'espoir « grosse de [...] rêves charbonneux ». Or, l'espace urbain pose ici problème dans la mesure où il constitue le visage maigre du pays imaginaire; c'est en effet un lieu d'aliénation linguistique, de domination culturelle, d'émasculation partielle sinon totale dans lequel le damned Canuck, « l'homme du cheap way, l'homme du cheap work », est transformé en « sous-homme ». La présente communication propose d'étudier ce visage douloureux de Montréal …