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Face au mandat généraliste des universités dans leur formation d'intervenants sociaux, les terrains spécialisés reçoivent des gradués qui n'ont pas d'emblée les compétences attendues pour effectuer l'ensemble des rôles professionnels exigés par leur tâche. Faut-il refaire le débat entre « la tête bien faite et non bien pleine » ? Les nouveaux gradués devraient-ils posséder des prérequis généraux, notamment aux plans de l'éthique, de l'intervention, des connaissances des lois, de la tenue de dossier... ? Faut-il suivre la recommandation de la CDPDJ et former des intervenants de protection de la jeunesse en vue de l'exercice d'actes réservés ? L'ACJQ a …