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Deux ouvrages récents (Rey-Debove et Gagnon, 1980, Hébert, 1982) traitent sous le nom d'anglicismes un sous-ensemble d'unités lexicales (et phraséologiques), toutes attestées dans l'usage français, mais dont le degré de codification en langue est très variable : plusieurs (ordinairement condamnées comme "anglicismes"), tout en s'inscrivant à la périphérie du lexique total du français restent d'emploi très rare (sponsor) ou demeurent senties comme étrangères (marketing, pacemaker, walkman, warez), alors que d'autres, déjà bien intégrées au lexique de la langue commune (nord, sud, ouest, contredanse, paquebot) rentrent dans la catégorie des emprunts francisés et admis. Confusion ou souci théorique? Ces unités dont …