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L'étude de l'organisation spatio-temporelle de la communauté planctonique de l'estuaire moyen du Saint-Laurent démontre que le mode de répartition des larves de poisson dans le milieu tend à minimiser les interactions entre espèces. Les larves d'éperlan (O. mordax), plus représentatives des masses d'eau d'amont, se séparent des larves de capelan (M. villosus) et de hareng (C. harengus harengus) plus typiques des masses d'eau d'aval au mois de juin. De plus, les larves de capelan sont plus abondantes en surface (0-20 m), alors que les larves de hareng sont concentrées dans les couches plus profondes (20-60 m). La croissance des larves …