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La solidarité langue/culture explique vraisemblablement l'intégration de la langue du vin à la langue générale par contraste à un statut potentiel de technolecte. À cet égard, l'interrogation du «Petit Robert» sur cédérom est éloquente : alors que «vin» [lemmatisé] figure dans plus de 600 articles (1% des 60 000 entrées), la marque technolectale «Vitic.» n'y figure que douze fois (quatre fois dans des articles consacrés exclusivement à un vocable marqué «Vitic.», soit : ÉPAMPRER, FOXÉ, HAUTIN, MOISSINE), la marque «Œnologie» ayant une seule occurrence (cf. TYPICITÉ). Compte tenu que, dès le Moyen ge, le français disposait d'un vocabulaire étendu concernant …