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Le Québec, avec l’ajout de l’article 51.1 Cpc du code criminel du Canada, ouvre la voie à la reconnaissance de la « violence judiciaire » en matière familiale. Cette avancée dans l’accès à la justice plus équitable et pérenne pour les personnes victimes de violences sexospécifiques expose que les auteurs de violence poursuivent leur contrôle sur leurs victimes à travers les tribunaux. Les maisons d’hébergement constatent que, même lorsque les femmes victimes entreprennent des démarches judiciaires, la violence ne s’arrête pas aux portes du tribunal. Au contraire, les auteurs de violence développent de nouvelles stratégies de contrôle et de domination, …
Des études ont démontré que les juges de la Chambre de la jeunesse et les intervenantes sociales de la DPJ entretiennent des représentations sociales négatives à l’égard des parents défavorisés, notamment suivis pour le motif de négligence. La négligence est d’ailleurs libellée généreusement dans la Loi sur la protection de la jeunesse, accordant une grande discrétion aux acteurs sociojudiciaires qui statueront subjectivement sur la compromission de la sécurité ou du développement d’un enfant. Une fois les familles intégrées au système de la protection de la jeunesse, leurs problématiques et leurs besoins font l’objet d’une inscription institutionnelle où survient une redéfinition …