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Les besoins du traducteur médical diffèrent de ceux du médecin. D'une part, n'étant généralement pas médecin, le traducteur doit veiller à acquérir et à constamment mettre à jour ses connaissances notionnelles. D'autre part, il doit être en mesure de s'exprimer comme les usagers du domaine. Or, la langue médicale est une langue de spécialité à part entière : elle ne se résume pas à une langue générale à laquelle on ajoute une terminologie savante. Elle est aussi caractérisée par une phraséologie qui lui est propre. Comment enseigner cette langue au futur traducteur? Quels exercices permettront l'acquisition d'une compétence optimale? L'apprentissage …
Il est illusoire de penser qu’on puisse former un traducteur médical en 45 heures, ou même en 90 heures. Toutefois, dans son enseignement, le professeur doit tenir compte du marché du travail. Cette préoccupation peut se refléter dans : 1) le choix des thèmes (appareil cardiovasculaire, système immunitaire, par exemple); 2) le choix des types de textes traduits (monographies de produits, manuels de formation destinés aux visiteurs médicaux, rapports d'essais cliniques, etc.); et 3) des recommandations relatives à la nécessité d'une formation continue (par le biais notamment de cours complémentaires généraux concernant la discipline et la lecture régulière des bulletins …