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Selon Godbout (2001), un des risques liés à l'accroissement des procédures de participation directe est qu'en réduisant le nombre de personnes impliquées dans la décision (si l'on compare avec la démocratie représentative), on crée un fossé entre les « compétents » et les « autres », donnant aux premiers une marge de manœuvre décisionnelle toujours plus grande. Cette dichotomie experts-usagers est au cœur de notre recherche conduite auprès de 15 organisations participantes représentant huit instances décisionnelles multijoueurs comportant la présence de citoyens. Si nos résultats préliminaires semblaient donner raison à Godbout vu le rôle prépondérant de la direction générale dans …
Les citoyens peuvent participer de plusieurs façons à la démocratie, la plus fréquente étant la participation électorale. Depuis quelques années, on s'intéresse de plus en plus à un autre type de participation, la participation publique, initiée et encadrée par les décideurs, où le niveau d'influence des citoyens est variable. Caddy et Vergez (2002) font la distinction entre les processus informatif, de consultation, ou de participation au processus décisionnel : l'acteur a un rôle plutôt passif lorsqu'il est informé, il est davantage impliqué dans la décision lorsqu'il est consulté, et il ne possèderait un véritable pouvoir que lorsqu'il participe au processus …
Reprenant les concepts de base développés par Dahl dans ses ouvrages Who Governs? (1961) et On Democracy (2000), nous étudions les différentes influences présentes au sein d'instances décisionnelles participatives publiques, principalement dans le système éducatif québécois, et la façon dont elles s'exercent. Nous tentons ainsi d'établir les liens qui se tissent entre la notion de gouvernance et la notion de démocratie au moyen de la participation des acteurs.