Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Depuis la nuit des temps, l’histoire est incomplète. J’oserai même dire que l’historiographie est toujours un travail inachevé. L’historiographie est également souvent subjective, car elle est écrite selon un contexte précis. Niranjana T. (1992) ne fait qu’accentuer cette subjectivité lorsqu’elle insiste sur la relecture et la retraduction depuis une perspective postcoloniale. Elle explique comment le choix de mots change d’un contexte à autre et ainsi comment les stratégies de traduction se déploient et par le colonisateur et par les revendicateurs de décolonisation pour atteindre leurs objectifs.En effet, dans un contexte colonial ou postcolonial, la traduction peut être manipulée pour servir …