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Dans Retrieving Realism, Dreyfus et Taylor suggère que si le problème de la connaissance du monde extérieur nous apparaît pressant, c’est parce que nous sommes encore prisonniers de l’image cartésienne de l’esprit. Selon eux, le scepticisme – dans ses conclusions les plus radicales – est entretenu par cette image et par la stricte démarcation qu’elle impose entre le théâtre interne du sujet et le monde extérieur. Ils avancent que Merleau-Ponty, en montrant que le sujet est essentiellement incarné, nous offre les outils pour échapper à cette image et donc pour résoudre le problème de la connaissance du monde extérieur. Dans …
Dans cette communication, je m’inspirerai des réflexions de Stanley Cavell sur la naturalité – par opposition à la conventionalité – de nos pratiques pour esquisser une réponse originale à la question de savoir ce qui justifie, en science, les réformes de la notion de preuve. La question est d’autant plus importante que l’on remarque bien souvent que ces changements ne dépendent pas – au départ du moins – d’un quelconque avantage prédictif. Ce qui compte comme une preuve en science ne serait-il donc finalement qu’une affaire de conventions?