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Plusieurs recherches rapportent que les étudiants de niveau universitaire d’orientation LGB (Lesbienne, Gai, Bisexuel(le)) présentent davantage de symptômes anxieux et dépressifs que leurs pairs hétérosexuels (Grant et al., 2013; Johns et al., 2013; Hatzenbuehler, 2009). L’hypothèse de l’effet entonnoir suggère que puisque ces étudiants seraient confrontés à des questionnements relatifs à leur identité sexuelle, ils auraient un niveau limité d’énergie psychologique à consacrer aux autres dimensions identitaires en formation, ce qui pourrait impacter négativement l’adaptation psychosociale de ces individus (Hetherington, 1991). Nous souhaitons tester cette hypothèse en: 1) vérifiant si les étudiants LGB diffèrent significativement de leurs pairs hétérosexuels en …
Plusieurs recherches rapportent que les étudiants de niveau universitaire d’orientation LGB (Lesbienne, Gai, Bisexuel(le)) présentent davantage de symptômes anxieux et dépressifs que leurs pairs hétérosexuels (Grant et al., 2013; Johns et al., 2013; Hatzenbuehler, 2009). L’hypothèse de l’effet entonnoir suggère que puisque ces étudiants seraient confrontés à des questionnements relatifs à leur identité sexuelle, ils auraient un niveau limité d’énergie psychologique à consacrer aux autres dimensions identitaires en formation, ce qui pourrait impacter négativement l’adaptation psychosociale de ces individus (Hetherington, 1991). Nous souhaitons tester cette hypothèse en: 1) vérifiant si les étudiants LGB diffèrent significativement de leurs pairs hétérosexuels en …