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Un nouvel herbicide, le sulfate d’ammonium, employé à raison d’une livre par gallon américain d’eau, fut appliqué avec un pulvérisateur à pression constante sur le feuillage de l'herbe à la puce et de dix autres plantes vivaces ou annuelles parmi lesquelles elle croissait. Les pousses de l'herbe à la puce furent efficacement et définitivement tuées, pour cette année du moins, par un seul arrosage. Mais furent aussi détruites les plantes environnantes qui comprenaient: Cirsium arvense, Cichorium Intybus, Chrysanthemum Leucanthemum, Milium effusum, Agropyron repens, Taraxacum officinale, Medicago sativa, Ambrosia artemisiifolia, Arctium minus, Vicia Cracca. Des essais de destruction de pissenlits dans …
Une solution de sulfamate d'ammonium, une livre par gallon américain d'eau, pulvérisée une seule fois sur les organes aériens de l'herbe à la puce, chardon, chiendent, herbe à poux, aster, mélilot jaune, vesce, chicorée, laitue sauvage, amarante et prêle, détruit ces plantes sans qu’aucune pousse ne réapparaisse au cours de la saison de végétation. Le sel ordinaire, 3 livres par gallon américain d’eau, cause des dommages considérables lorsqu’il est pulvérisé sur les organes aériens des plantes mentionnées plus haut, mais il faut une seconde application de ce produit pour tuer ces plantes et, presque invariablement, elles retigent au cours de …
Les Isoetes constituent un groupe assez mal compris. Une revision complète de nos espèces apporte des précisions importantes sur leur distribution. Il y a lieu notamment de remarquer l'extension de l'aire de l'Isoetes Tuckermani et de l'I. macrospora.
Les auteurs ont étudié sur la rivière Ottawa les effets possibles des infiltrations attribuables à l'établissement d'un niveau constant et contrôlé sur la rivière Ottawa. Les études ont porté sur le Pinus Banksiana, l'Alnus incana et l'Iris versicolor.
La présente communication porte sur une liste des plantes phanérogames récoltées à la Grosse-Isle, en 1922 par les FF. Marie-Victorin et Rolland-Germain, en 1925 par Jacques Rousseau, et en 1935 par les FF. Marie-Victorin et Rolland-Germain. MM. Jacques Rousseau et René Meilleur. La liste, complète, est suffisamment représentative. La continuité biologique de la Grosse-Isle avec l'île d'Orléans et les autres îles du groupe estuarien, est mise en évidence par ces récoltes. La Grosse-Isle sert apparemment de limite à l'est à un certain nombre de plantes, d'où son importance physiogéographique.